Les fours banaux

Le four banal était autrefois un aspect central de la vie du village. Toutes les familles se retrouvaient environ une fois par mois pour cuire le pain.

 

On faisait essentiellement du pain noir à base de seigle à peine levé qui était rangé dans des râteliers.. Il était très dur, à tel point qu'il fallait parfois le casser à la hache pour le tremper dans la soupe.

 

Pour les reconnaître , les miches étaient marquées d'un "sceau" en bois.

 

Allumer un four exige un grand savoir faire. Trop chaud, la croûte du pain brûle mais l'intérieur ne cuit pas. Trop tiède, pas de cuisson possible. Chaque été, les fours de Val Cenis Sardières et Sollières Envers sont remis en service. Le pain, les brioches et les quinques s'arrachent comme des petits pains...

 

Le four de l'Envers abrite une exposition permanente "de la moisson au pain" qui retrace tout ce travail et son histoire.